jeudi, septembre 15, 2005

gaspillage : cherchez le lien.

mohamed ould bouammatou a remi à l'ambassadeur des USA un chèque de 200.000 USD (environ 60 millions d'ouguiya) pour aidé l'amérique à lutter contre katrina, l'ouragan qui vient de les frapper. signalons que les pays développés (france, japon, allemagne ...etc) ont envoyés des medecins, des pompiers, des secouristes ... etc, mais jamais de l'argent ou des vivres, éstimant sans doute, à juste titre, qu'un pays comme l'amérique n'a nullement besoin d'argent (vu les milliards qu'il depense en irak et ailleurs), mais peut être de personnes qui ont de l'éxperience dans la gestion de ce type de crise. en tout cas ce qui est sûr c'est que la situation de nos kebba a plus besoins des millions de ould bouammatou, s'il veux les donner par charité.
oumou elkiram, l'épouse de sidi mohamed ould boubacar, vient d'organiser une reception fastieuse, digne des milles et une nuits, afin de feter le babtème du fils de sa soeure. le lieu est la résidence de l'ambassadeur à paris, maison ou le couple est sencée vidée sous peu, vu que sidi mohamed beneficie déjà du logement de fonction du premier ministre, à nouakchott. quasiment tous les piques assiètes, igawnes, homosexuels et proxenètes mauritaniens vivants (ou de passage) à paris étaient présent. et pendant ce temps, les salaires des fonctionnaires du mois de juillet ne sont toujours pas payés.

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www.x-ould-y.blogspot.com

19 Comments:

Anonymous Anonyme said...

ce n est pas nouveau sur nos cadres si leures femmes gaspillent de l argent.la deuxieme femme de maaouya aoiuchatou a bien participe dans sa shutte en s introduisant dans les affaires de l etat.la meme chose pour la femme de haidala qui par sa forte personnalite a pousse ses fils qu elle a mal eduque a commetre des betises qui porait ne pas etre dans la faveur de l av enir politique de son mari si ce n etait pas la confiance que le peuple mauritanien a dans cette homme que l on peut acquise de tout sauf de voleur ou taitre de la nation le helas de beaucoup de nos citoyens au poste de responsabilite.voila cette bonne dame qui est entrain de salire ce premier ministre jusque la bien estime.il est temps que nos responsables appelle a l ordre leur femme et qu ils leur disent que l argent qu ils ont sous la main ne leur appartient pas .mais appartient a ces pauvres entasses dans les kabbas et epparpiees dans des tentes inhabitables et insalibres.je prie les femmes de nos responsales de craindre dieu et laisser leur servire ce pays comme il se doit non pas comme elles veullent

15 septembre, 2005 22:55  
Anonymous Anonyme said...

ne me dit pas x ould y ould Z
que tu n'as pas toi aussi tes petites
pechès , donc arrete please de se focaliser sur ces genres de problematique .

3arbi min hassan

16 septembre, 2005 15:37  
Anonymous Anonyme said...

ah oui, x ould y a certainnement ces pechés, mais jusqu'à preuve du contraire x ould y n'est pas le premier ministre de la mauritanie !

alors ces supposés peché n'affectent qu'incidament la vie quotidiennes des pauvres citoyens.

16 septembre, 2005 16:58  
Anonymous Anonyme said...

la fraude commence déja

16 septembre, 2005 18:48  
Anonymous Anonyme said...

Les scoops journaleux ne manquent pas chez X ould Y. Il cherche par tous les moyens même les plus reprehensibles à gâter au peuple Mauritanien cette liesse qu'il depuis l'avenement du 03/08/05.
De l'argent jeté par la fenêtre aux scandals de la dame du PM.
La nouvelle qu'il fait circuler depuis 5 jours est que les employés de l'Etat n'ont pas encore touché leurs dus du mois de Juillet. Faux. Archi-faux.
Tous les salariés du secteur public ont ont été payés pour le mois de Juillet et Août.
Cette desinformation nous conforte déjà dans la certitude que X Ould Y joue un rôle destructeur pour ce qui reste de ce pays après les années macabres du non regreté Maouiya.
Mon cher , avant de diffuser toute information , prends garde de la vérifier. Tu as un lectorat qui visite ton Blog et tu a un devoir à son égard celui de le bien informé. Tu fais aussi des analyses qui si elles ne sont pas fondées sur des événements vérifiables, peuvent passer à côté.
Se cacher derrière l'anonymat et dire ce qu'on veut ne protège pas du châtiment du dernier jour reservé aux menteurs.
Aie pitié de nous tes lecteurs.
Que dieu te mette sur le doit chemin.
Sans rancure

16 septembre, 2005 19:49  
Anonymous Anonyme said...

Deux fausses informations ces derniers jours que j'ai bien vérifiées avant d'en parler même si d'autres fausses informations ont toujours circulé et vont circuler sur ce blog.
1- Tous les salaires de la fonction publique ont été payés même s'ils sont encore insignifiants (un autre chantier pour le CMJD ou leurs successeurs élus)
2- La 2ème fausse information de moindre importance: le Chef du Basep est bien colonel avant le 3/8/2005 (Lt-colonel le 8/6/2003 et promu par la suite).
Merci de verifier tes informations auprès de sources sûres et de nous épargner les ragots.
Joe

18 septembre, 2005 13:40  
Anonymous Anonyme said...

hé Joe,

le 8 juin 2003, le chef du BASEP était commendant, et il fut promu le lendemain Lt-Colonel, pour sa bravoure, puis Colonel au lendemain du coup d'Etat du 3 août.

pour les salaire, payés ou pas, c'est kif kif !

sans rancune.

18 septembre, 2005 18:24  
Anonymous Anonyme said...

Cher SS auteur du message du 18/09/05 11:24
Tu es aux USA et ne connais rien de ton pays.
Mohamed Ould Abdel Aziz est colonnel depuis 2003. Cette information peut être vérifiée auprès de n'importe quel officier de l'armée.
Les salaires de la fonction publique ont déjà été payés et pour le mois d'aout et septembre.
sans rancune.

19 septembre, 2005 10:26  
Anonymous Anonyme said...

Re pour le mois de septembre c'est encore très tôt, ils ne seront payés que la fin du mois pas trop de ragot toi aussi

19 septembre, 2005 14:52  
Anonymous Anonyme said...

A l'auteur du message du 19/09/05 07:52
Excusez moi. Je veux dire Juillet et Aout.
Merci pour la correction.
a+

19 septembre, 2005 15:07  
Anonymous Anonyme said...

à l'auteur du message 19 septembre, 2005 08:07 un agent de ould abdel aziz (ou lui-même, allez savoir),

oui, c'est ça, tu ne sait pas de quoi tu parle.

19 septembre, 2005 16:37  
Anonymous Anonyme said...

ça n'a rien avoir avec Abdel Aziz , ça concerne simplement les salaires de la fontion publique.
Avant d'ouvrir une bouche puant de haine et de rancure, il faut ouvrir les yeux et lire ce qui écrit en noir et blanc.
Dis quelque chose de bon ou tais toi.
Les imbéciles se comptent en milliers dans notre pays malheureusement.

19 septembre, 2005 17:37  
Anonymous Anonyme said...

pardon en noir sur blanc.

19 septembre, 2005 17:38  
Anonymous Anonyme said...

CRDM, Communiqué : Numéro 03
Le CRDM, condamne avec vigueur, les graves actes de piraterie prémédités et les provocations délictueuses, intolérables, perpétrés par le régime islamo- terroriste de Nouakchott, à l'encontre, des bateaux de la flotte de pêche espagnole et de leur équipage européen.


Le CRDM, apporte sa solidarité pleine et entière au gouvernement du Royaume d'Espagne, et aux armateurs espagnols.


Le CRDM, au nom du peuple mauritanien et de sa représentation nationale, illégalement dissoute, exprime sa reconnaissance au gouvernement du Royaume d'Espagne, pour son soutien indéfectible aux institutions démocratiques de la Mauritanie et confirme sa gratitude au peuple espagnol, pour son précieux concours économique et son aide humanitaire généreuse au profit de l'ensemble des citoyens mauritaniens.


Le CRDM, appelle solennellement la commission de l'Union Européenne, à la plus grande vigilance et à la fermeté préventive, la plus active, face au régime voyou, du Colonel criminel ELY OULD MOHAMED VALL.


Paris, Le 16, septembre, 2005

Au nom du Président du CRDM

Son Porte-parole, Mohamed OULD BERROUTel : 0033(0)603010944
Email : mailto:houldberrou@wanadoo.fr
posted by Reconnaissants à maaouiya at 2:13 PM

Cyber-attaque dévastatrice contre Afrik.com
Premier quotidien panafricain francophone en ligne, avec 545 000 visiteurs (d’après le logiciel Médiamétrie) en août 2005, Afrik.com a été victime dans la nuit de mercredi à jeudi d’un piratage entraînant la fermeture pour plusieurs jours du portail complet, la perte d’une partie de ses données, la destruction d’archives numériques importantes.

Pourquoi cette attaque, pourquoi ces destructions ? Le quotidien Afrik.com, véritable passerelle entre l’Afrique et le reste du monde, s’est imposé en six ans d’existence comme une référence de la presse panafricaine, pour son actualité quotidienne, reprise par de nombreux médias, mais aussi par son engagement sur des grands thèmes de société. Soutien des cyber-dissidents au Maghreb, lutte contre l’excision, ou combat contre la peine de mort en Afrique.

Nous vivons à une époque où tolérance et démocratie sont souvent affichées, mais bien peu pratiquées. N’étant lié à aucun intérêt, à aucun Etat, à aucun parti, Afrik.com SA édite des médias libres, authentiquement et profondément libres. C’est sans doute là ce qui paraît insupportable à quelques uns.

Ils croyaient bien souvent qu’"Afrik.com ne tiendrait pas" : ils ont été démentis de manière cinglante dès 2004, date depuis laquelle Afrik.com publie des résultats financiers positifs. Notre indépendance ne peut plus s’acheter...

Rappelez-vous : Afrik.com a été le premier média francophone a mettre sur le devant de la scène le cas de Safiya, cette jeune femme du Nigeria injustement condamnée à mort par lapidation en 2001 par un tribunal islamique : la pétition que nous avons lancée recueillit plusieurs dizaines de milliers de signatures, et Safiya fut graciée. Plus récemment, Afrik.com fut le premier média à sonner l’alarme sur la situation alimentaire au Niger, avant que la famine n’éclate. Et l’un des rares médias à s’élever contre le Coup d’Etat mauritanien d’août 2005, dont l’Occident découvrira bientôt -trop tard- les véritables protagonistes.

Ces dernières semaines, Afrik.com a aussi réalisé un dossier spécial sur les filières de la prostitution africaine en Europe et notamment en France, travail salué par de nombreux confrères. Afrik.com a réalisé également des reportages sur les conditions de vie dans les logements insalubres de la Ville de Paris. Afrik.com a dénoncé avec vigueur la tenue à Tunis du Sommet Mondial de la Société de l’Information, au moment où la liberté d’expression est plus que jamais baillonnée en Tunisie. Quelle dérision !

Toutes ces enquêtes ont entraîné une reconnaissance croissante du grand public, mais aussi quelques solides inimitiés. Suite à la plainte déposée par Afrik.com, une enquête est en cours pour déterminer quel pirate a rendu le site inaccessible : hacker anonyme ou professionnel au service de l’une des causes que nous avons dénoncées ?

Seule certitude, nous n’abandonnerons pas ce combat, qui est le combat de la liberté d’expression au service d’un continent qu’on voudrait condamner au silence... Gravement blessé, le quotidien en ligne Afrik.com reprend progressivement sa mission d’information et son action pour défendre la cause de l’Afrique et de sa diaspora. Une Afrique qui fait désormais partie intégrante de la société mondiale, et qui ne saurait continuer à y être tenue pour mineure.
Merci de votre soutien : il nous sera, dans les jours et les semaines qui viennent, en raison de la grande quantité de travail à reprendre, particulièrement précieux !

L’équipe d’Afrik.com
posted by Reconnaissants à maaouiya at 2:09 PM

Sunday, September 11, 2005
Appel d’offre à la concurrence internationale pour la vente aux enchères politiques
Dans ça dérnière lettre ouverte au CMJD, Med Abdellahi Ould Dmine, déclare :"Je suis plus que jamais décidé à rompre le silence pesant de notre élite intellectuelle"
Monsieur le Président du CMJD,

Au pays au million de colonels, que vaut le soutien d’une clique d’hypocrites anciens laudateurs orphelins laissés à la dérive ?

Appel d’offre à la concurrence internationale pour la vente aux enchères politiques mais ‘’privée’’ d’une ex opposition à l’ancien pouvoir de Ould Taya.
Caractéristiques du produit mis en concurrence :

Une ex opposition âgée de 15 ans (donc encore juvénile, immature mais attention complètement stérile) sans instruments de navigation, placée sur bouées de sauvetage situées en plein océan ballottée au gré de la brise marine et des moussons par des vagues déferlant sur une plage très marécageuse.

Avis à Messieurs les Gouvernants désireux de soumissionner pour obtenir un éventuel soutien de l’ex opposition moyennant des prébendes et un certain nombre de postes ministériels, parlementaires et maires mais surtout un petit pousse-pousse aux présidentielles (préciser le nombre de postes offerts). Qui dit mieux pour le soutien d’une ex opposition aux abois qui a du mal à trouver un interlocuteur dans le nouveau pouvoir disposé à lui accorder un statut ‘’d’opposant caméléon’’ interchangeable et corvéable à volonté ?

Monsieur le Président, par cette introduction, j’ai voulu donner un avant goût des thèmes que je vais développer suite à un survol des problèmes que vit notre pays, à une balade de mon esprit que hantent fréquemment quelques idées éparses et cauchemars.

Je suis plus que jamais décidé à rompre le silence pesant de notre élite intellectuelle et briser cette résignation silencieuse de notre classe politique en provoquant certains débats pour revigorer et animer la scène politique.

Au moment où je remets cette lettre à la presse, j’ai suivi des interviews accordées aux médias d’Etat par quelques uns des dirigeants des partis. Ce geste très timide et presque arraché par les pouvoirs publics, met fin, ou tout au moins momentanément, au mutisme criant d’un certain nombre de chefs des partis.

Je dis geste arraché (ou plutôt propos arrachés) parce que les mêmes questions posées à tous sur les mêmes sujets (commissions interministérielles) et les interviewés étaient venus sur convocation.

Les problèmes urgents de survie qui préoccupent les citoyens quotidiennement étaient absents des débats. Je déplore que les présidents des partis aient accepté de se prêter à ce genre de questionnaires guidés, centrés et limités. Néanmoins, cet acte du nouveau pouvoir militaire consacre et inaugure une ère nouvelle pour le libre accès aux médias d’Etat à toutes les familles politiques pour la première fois dans l’histoire du pays. Les citoyens apprécient hautement à sa juste valeur ce comportement démocratique.
Nous rêvons déjà de suivre et d’écouter des TV2 et TV3 libres et pourquoi pas des radios privées.

Monsieur le Président, l’utilisation de la force pour l’accession au pouvoir est très loin d’être un style civilisateur mais plutôt celui de la loi de la jungle digne des forêts équatoriales et de l’ère primaire.
Ce rappel fait, le peuple a pris acte de vos bonnes déclarations d’intention, vous accorde le bénéfice du doute sur la sincérité de votre ton qui confirme que vous n’avez pas d’arrières pensées inavouées quant à la continuité de l’exercice du pouvoir.

Les citoyens préfèrent vivre dans un pays pauvre où règnent la justice, la dignité, la liberté, l’égalité des chances de répartition de revenus que de vivre dans l’opulence sous un environnement d’injustice, d’oppressions et de frustrations. La mort est inévitable, le déshonneur l’est moins.
Sachez que ce régime militaire porte en lui d’incommensurables germes de son auto-destruction. Vous êtes indissociable de l’œuvre de l’ex président si négative ou positive soit-elle mais oublions cet épisode de régime déchu.
Un mois après le putsch, des signes précurseurs positifs quelque peu timides sont perceptibles mais on sent encore que quelque chose piétine, trébuche quelque part.
Evitez le pouvoir personnel qui engendre les dérives de même que les décisions inappropriées et improvisées sachant bien que quelques éléments mal intentionnés de votre entourage peuvent créer des crises artificielles ou réelles pour se maintenir en place beaucoup plus que prévu.
Les citoyens sont très las des rendez-vous ponctuellement ratés, las de cette frileuse attente régulièrement prorogée sans qu’il n’y ait de signaux annonciateurs de la fin de leur calvaire. Tous les ingrédients qui fabriquent l’exclusion et l’extrémiste sont toujours là.
Les acquis de l’embryon de démocratie pluraliste, de la portion de liberté d’expressions et d’initiatives déjà obtenus sous l’ancien régime doivent être jalousement conservés et perfectionnés.
Volons la vedette aux pays voisins et arabes et devenons le pays au trois millions de démocrates où règnent la sécurité, la stabilité, la générosité, la justice et la tolérance, etc. Nous pouvons encore le devenir grâce à notre génie créateur et nos capacités d’accommodement, de sobriété et d’endurance. Le climat est propice, Dieu merci, mais n’oubliez pas que nos eaux sont très agitées et notre embarcation très vulnérable.

Monsieur le Président, mettez nous en confiance par un petit quelque chose qui vous singularise des régimes militaires chez nous et de par le monde (déjà il y en a un à votre actif : vous ne vous présentez pas au suffrage universel) car tout le reste est un remake (à l’image du putsch du 12/12/84 : libération des prisonniers qui n’était qu’un simple renouvellement des locataires des lieux pénitenciers car quelque temps après toutes les prisons étaient remplies, manifestations de soutien etc.). En votre qualité d’ancien élève de l’Ecole d’Enfants de Troupes de Fréjus (France) et de l’Académie Militaire Mekhnès (Maroc) donc d’officier intellectuel et compétent, vous pouvez nous offrir ce Singulier avec s majuscule qui sera votre deuxième propre apanage distinctif national.
Evitons une transition bâclée porteuse de risques graves, de désordres, de glissement dans la surenchère et la supercherie.
Monsieur le Président, il est absolument nécessaire pour la concorde et l’unité nationale d’éviter la chasse aux sorcières, ne jamais ouvrir les dossiers du passé (avellahou anemasselef) surtout les dossiers de gestion. La bastonnade d’un esclave ne doit point faire rire un autre et rira bien qui rira le dernier, dit l’adage.
Déjà beaucoup de voix s’élèvent pour condamner les fouilles et brouilles vécues ça et là (BCM, Trésor, etc.) la semaine dernière. Qui cherche à unir n’ouvre pas les brèches de discorde surtout quand cela peut toucher beaucoup de monde pour ne plus jamais s’arrêter.
Tout le monde ou presque a trempé dans la mauvaise gestion de l’ancien régime, donc ne remuons pas le couteau dans la plaie surtout quand elle n’est plus guérissable. Jouons au rassembleur, le reste risque de nous éloigner de notre mission première qui est la transition.

· PASSIF HUMANITAIRE :

‘’Le grand dossier’’ de ce qu’on appelle communément passif humanitaire devra être classé définitivement car je considère que le problème des déportés a déjà trouvé par deux fois sa solution dans les deux amnisties (celle de 1993 et celle qui vient d’être décrétée par le CMJD). Les occidentaux quand ils parlent de droit de l’homme, cela veut dire pour eux l’homme blanc occidental ou américain (mais jamais l’africain ou l’arabe).
A l’image des occidentaux, nos citoyens noirs, quand ils évoquent le passif humanitaire cela semble viser exclusivement le mauritanien noir abstraction faite de leurs concitoyens maures. Si revendication il y’a, elle doit être nationale au nom de tous et non discriminatoire et ethnique.
Messieurs les exilés volontaires, soyez plus patriotes, plus concitoyens, donnez à votre requête un caractère national au nom de nous tous pour qu’elle soit incitative et recevoir l’engouement et l’adhésion de tous. N’imprimez pas à cette doléance un cachet et un ton sécessionnistes, un appel au fédéralisme à peine voilé. Evitez cette attitude sectaire, sclérosée et raciste ainsi que ce nihilisme libertaire.

Trouvons nous patriotique ou logique de parler de la mort des officiers noirs Ba Seydou et ses amis sans évoquer feu Ould N’Diayane et ses compagnons (plus de 16 victimes civiles et une trentaine de militaires sans compter les blessés du 8 juin 2003 ?), compatir avec les veuves des officiers noirs sans le faire avec celles des officiers maures et les veuves des victimes du massacre de Zouerate sous le régime de feu Daddah.
Vous demandez qu’on libère les prisonniers et vous insistez pour un très grand déballage de passif humanitaire qui, une fois envisagé, doit englober toutes les périodes sous tous les régimes : Daddah, Haidalla et Maaouiya pour une raison d’équité. N’est-ce pas là la meilleure manière de trouver plusieurs centaines de locataires pour nos prisons et un terrain propice de nouveau pour la discorde et la désunion.


Le Président du CMJD et le Premier Ministre doivent recevoir nos mamans veuves noires et mauresques, les écouter, régler leurs problèmes, nous devons tous les soutenir, compatir avec elles. Elles sont toutes nos mamans, nos épouses, nos sœurs et nos filles.
Tous nos citoyens sont libres de rentrer chez eux et participer dans la construction nationale. Ce passif humanitaire dont on parle beaucoup démesurément comme cheval de bataille est très complexe car il concerne des ‘’déportés’’ Nord-Nord (Algérie, Polisario, Maroc) et des ‘’déportés’’ Sud-Sud (Sénégal, Mali, Mauritanie).
Tous les gouvernements y sont impliqués. Au sud par exemple, plusieurs milliers de notre ethnie noire ont été agressés, dépossédés de tous leurs biens et obligés à traverser le fleuve en errance.

Le même scénario s’est passé au Sénégal dans des formes beaucoup plus inhumaines (nos citoyens brûlés vifs dans des fours) où plusieurs milliers de l’ethnie maure ont été tués froidement de façon atroce par amputation de leurs membres, dépossédés de tous leurs biens (plusieurs centaines de milliards en CFA, des maisons et des voitures, etc.) et déportés en Mauritanie (beaucoup d’entre eux avaient la nationalité sénégalaise).

J’estime très sincèrement que nous devons nous départir des alibis, des prétextes qu’avancent certains de nos compatriotes noirs et maures extrémistes qui, pour la plupart ayant échoué dans la vie chez nous, ont préféré un exil volontaire pour continuer un petit négoce de l’image de leur pays à l’extérieur.

Ces vocables douloureux prêtés au colon qu’ils nous répètent : négro-mauritaniens, communauté noire et maure, cohabitation, n’ont plus cours de change chez nous, ne valent plus
un sou chez leurs anciens commanditaires (moyen de visa de séjour).

Nous sommes une seule et unique communauté musulmane mauritanienne (l’Islam est notre ciment) très riche en diversités linguistiques et ethniques (Soninkés, Maures, Pulaars, Wolofs).

Chaque ethnie a ses composantes ou souches sociales (ses shérifs, griots, zenagas, guerriers, forgerons, etc.) tous égaux en droits et devoirs conformément à notre foi islamique.
Toutes ces ethnies se marient entre elles donnant lieu ainsi à un brassage, à un métissage de familles couleur chocolat très prisée chez nous. Sur l’axe routier M’Bout-Sélibaby, quand je surplombe le village de Tachott à 20 km de celui-ci, je suis sur-émerveillé à la vue de ces 4 grandes mosquées au style architectural extrêmement beau et moderne dont les minarets s’élèvent à plus de 18m de haut pour concurrencer majestueusement le ciel pour élever ainsi très haut le flambeau de notre rayonnement culturel islamique ancestral. Ma joie et ma fierté atteignent leur comble quand je rentre dans le village où sous le ‘’Tihli’’ de la place publique des vieux octogénaires apprennent aux talibés le Coran et les Hadith du Prophète (PSL), plus loin, un spectacle non moins émouvant se passe sous l’arbre à palabres (ou Tihli à palabres) où d’autres vétérans prodiguent conseils et récits de contes à leurs visiteurs.
Cet exemple de Tachott est exactement le même dans toutes nos villes et villages du Guidimakha (Melgué, Sélibaby, Gouraye, Wompou, Ghabou, etc.) et du Gorgol (Lexeiba, Dingué, Koundel, Waly, Djeol, Civé, Matam, Kaédi, etc.) pour ne citer que ceux-là que je connais parfaitement bien.

Tout le monde sait que dans nos villes et villages, dans nos hameaux toutes nos composantes sociales vivent en parfaite symbiose de culture du partage et n’ont jamais dans leur imagination, dans leurs pensées, eu à tenir compte de la pigmentation de la couleur de notre peau dans les relations entre populations (tout au moins les vrais citoyens parmi eux qui ont su conserver leur pureté, leur authenticité, leur spécificité ancestrales).
Toutes ces cités sont peuplées de concitoyens noires et maures qui vivent en parfaite harmonie et en toute sécurité vaquant à leurs occupations quotidiennes en toute quiétude.

Monsieur le Président, parler 16 ans après de ce passif humanitaire, c’est réveiller les démons, perturber des relations entre Etats voisins et attiser le feu entre nos populations. Ceux qui soulèvent aujourd’hui ce faux problème de cohabitation entre nous dans la presse ne veulent pas servir nos familles encore moins le pays mais tentent de s’en servir et le diviser. Ce genre de spectacle de diversion n’est plus permis.
En faisant remonter à la surface ces événements atroces regrettables, va-t-on obtenir la résurrection de nos morts, la restitution des biens de nos concitoyens ? Certainement non ! Quelle est donc la finalité de cette démarche, de cette doléance, si ce n’est pour nous confronter aux Etats voisins, à nos gouvernants et à nous mêmes car tout le monde a baigné de près ou de loin dans ce crime odieux.

Nos gentils exilés volontaires devront nous dire ce qu’ils veulent exactement. Ils demandent l’amnistie (obtenue) et son contraire (fouilles, procès), prêchent la rancœur, la haine et le racisme. N’est-ce pas là deux poids deux mesures ?
Prônons la tolérance tout court et cherchons les facteurs qui nous unissent plutôt. Ils sont très nombreux et à notre porté, Dieu merci. Oublions nos accidents de l’histoire mais tirons en les leçons qui s’imposent pour éviter leur récidive, leur réédition.
Messieurs les exilés volontaires, Messieurs les ‘’déportés’’, rentrez au pays, celui-ci se construit de l’intérieur, venez nous faire découvrir vos prétendues compétences et popularités, rompez cette vie sectaire en solitaire égoïste, venez nous aider, aidez les vôtres par une vie en famille partageant le repas familial, les joies et les peines, la misère et la richesse avec les parents.
Les ‘’déportés’’ doivent rentrer au bercail, s’ils le désirent, sans conditions préalables. Les mesures nécessaires à leur réinsertion dans une vie active décente sont à envisager (soutien en denrées alimentaires, soins, réintégration dans leurs emplois de ceux qui en avaient au moment de leur déportation). Des pièces nationales d’identités devront être délivrées à ceux parmi eux qui arrivent à justifier leur mauritanité par des moyens légaux assouplis au maximum (déclaration de plusieurs témoins intègres, anciennes pièces d’impôts, etc.).
Par ailleurs, nous assistons à un phénomène qui se propage à la vitesse de l’éclair, c’est celui du mimétisme érigé en règle politique par certains ‘’partillons’’. Il suffit qu’un extrémiste quelconque ou un laudateur prennent position sur un sujet de l’heure pour que les chefs de ces partis lui emboîtent le pas sans aucune retenue ni réflexion sur le sujet abordé et publient aussitôt un communiqué identique, généralement incendiaire, sans connaître les tenants ni les aboutissants des dossiers traités. Cet attitude de facilité de mimique dénote l’incompétence, la carence d’esprit de recherche et d’initiative. Les dossiers humanitaires sont très sensibles et méritent des avis éminemment objectifs, empreints de sagesse et de justesse émis exclusivement par des sommités de sagesse qui maîtrisent parfaitement les dossiers sur lesquels ils sont appelés à se prononcer. Donc, il n’est pas permis à des cancres de s’en mêler.

Monsieur le Président, la majorité de nos citoyens est contre tout déballage du passé qu’il soit d’ordre passif humanitaire ou gestion des deniers publics et ce dans le souci de consolider notre unité de réconcilier le peuple avec lui-même. Nous avons de grandes âmes magnanimes capables d’oubli, de tolérance et de générosité. Purifions nos âmes et nos esprits de rancœur, transcendons et oublions ces ondes de chocs anciens. Tournons nous vers d’autres défis qui nous interpellent et nous assaillent.

Monsieur le Président, nous devons être préparés à faire face aux conséquences du phénomène de la mondialisation en matière de concurrence qui n’est plus locale, elle est transfrontalière et internationale. Nous devons être concurrentiels et compétitifs dans les compétences, dans le savoir et le savoir-faire, dans la qualité de la production et dans la civilisation.
Nous cultivons la médiocrité, la méfiance des compétences et surtout la marginalisation de nos cadres anciens expérimentés et intègres. Notre mentalité a tendance à tout banaliser : la profession, la fonction. N’importe qui prétend être capable de tout et finalement de rien. Cet état d’esprit a pour conséquence la prolifération des ‘’partillons’’ à l’image d’un maître sans élèves (un parti sans adhérents et dont le président est de surcroît illettré), un élu analphabète (sénateurs, députés, maires), un directeur général de société qui ne sait même pas distinguer entre le féminin et le masculin, le singulier et le pluriel et qui prétend être bilingue mais qui ne l’est en réalité que dans l’ignorance de l’arabe et du français.
Des pharmacies qui poussent comme des champignons entre les mains des ‘’teyvayes’’ illettrés par dessus le marché. Des journalistes farfelus sans aucun niveau qui ne sont même pas présentables qui s’érigent en minables quémandeurs.
Restaurons le sens de la mesure, de la retenue, de la connaissance de soi, de la valeur intrinsèque de soi, redonnons aux maux leurs sens étymologiques réels. Valons nous ce que nous réclamons ? Ce que nous aspirons être, occuper ou exercer ?
Trop de partis tue les partis, trop de journaux tue la presse (surtout partis sans aucune existence réelle et titres de presse sans aucun contenu). Cette prolifération anarchique est aussi valable pour les pharmacies, les quincailleries etc.
Nous voulons une amélioration rapide et perceptible de la qualité du service en général et du service public en particulier tout en évitant les solutions de tâtonnements improvisées qui ne durent généralement pas plus d’une semaine et sont reléguées aux oubliettes.


La locomotive gouvernementale doit tourner correctement et créer des institutions puissantes, performantes, actives et efficaces au service du citoyen. Nous avons assez d’écouter ce refrain mélancolique fredonné par les médias publics tous les mercredis à la fin du conseil hebdomadaire des ministres selon lesquels Monsieur le Ministre chargé de la communication nous déclare que le chef de l’Etat a donné telle ou telle instruction pour faire tomber un déluge d’or en faveur des citoyens (concrètement rien ne se traduit sur le terrain, des rendez-vous régulièrement manqués). Assez de belles déclarations sans lendemain.

Monsieur le Président, libérez les postes importants de l’Etat des éléments anciens jugés compromis par leur mauvaise réputation (incompétence et corruption). Sonnez le glas de la fin de l’insouciance de la chose publique. Dans le cadre de la bonne gouvernance, tous les responsables chargés de la gestion des deniers publics doivent à leur prise de service déclarer tous leurs biens devant un contrôle d’état.
Une déclaration contradictoire en sera faite également à chaque nouvelle affectation de responsables au moment de la passation de service. Si un écart en sus des biens antérieurement déclarés est constaté, le fonctionnaire devra le justifier légalement sous peine d’être jugé.
L’investissement le plus urgent doit être orienté vers les ressources humaines qui conditionnent tout développement économique.

· MANIFESTATIONS DE SOUTIENS :

Monsieur le Président, en tant que régime militaire, vous n’avez pas besoin de manifestations de soutiens car vous ne cherchez pas la popularité ni verdict des urnes. Vous ne faites pas la politique, vous avez une mission ponctuelle à accomplir qui est limitée dans le temps. Donc tous ces tambours, tous ces fracas et tintamarres ne vous servent pas surtout qu’ils sont formellement identiques à ceux du 12/12/84.
Pour cette raison, je propose à leurs auteurs une solution économique : le film des manifestants du 12/12/84 étant archivé, les figures et les slogans étant les mêmes, il serait plus bénéfique pour ces laudateurs de demander aux techniciens monteurs de notre télévision de sortir cet ancien film pour reprendre son montage en remplaçant seulement une photo, un nom et une date (03/08/05).

Monsieur le Président, ne vous laissez pas berner par les illusions de ceux qui adoraient l’ancien régime, le vénéraient au point de le rendre sacro-saint et clamaient sa sainteté.
Quelle est la valeur du soutien d’une clique d’hypocrites qui, après avoir fait le procès en règle de leur ex idole ‘’président à vie’’ (disaient-ils), passent maintenant à celui de leur parti, le PRDS (dernière déclaration intitulée ‘’Refondation PRDS’’) dans laquelle ils fustigent avec énergie, acharnement sans la moindre pudeur et de manière affligeante cet ancien tigre en papier qu’ils présentent comme une coquille vide dont ils dénoncent les comportements qui ne sont rien d’autres que leur œuvre ? Où est la moralité dans tout ça, la foi, la conviction, les principes ?
Après avoir porté le surnom de ‘’pays au million de poètes’’, sommes nous entrain de devenir celui du ‘’pays au deux millions d’hypocrites’’ renchérissait un journaliste l’autre jour ?
Ces manifestants nostalgiques de la duplicité, de la fourberie, nous rappellent les grands moments de gloire du PRDS ou l’un d’entre eux disait : « Si Maaouiya m’ordonne de tarir ce fleuve, je le ferai volontiers … », d’autres qui, lors des visites de l’ex président à l’intérieur du pays se bousculent pour avoir la chance par providence de serrer la main de celui-ci qu’ils vilipendent aujourd’hui avec véhémence et sans retenue. Où est la décence, le discernement ? Quelle honte !
Ces agissements déshonorants et ces bouleversements brusques ont prouvé malheureusement que la majorité de nos citoyens sont très loin encore de la maturité et n’ont ni position réfléchie fondée sur le bon sens ni même principes universels établis et respectés. Ils naviguent à contre courant des valeurs les plus élémentaires. Cette rapidité de mue à la vitesse de l’éclair est honteuse, infâme et douloureuse.
Comme on le dit communément, les nations ce sont les vertus morales, quand ces dernières disparaissent, elles entraînent avec elles dans leur chute les premières.
Ce changement rapide, ignoble et détestable de position de nos politicards présage de l’inexistence d’une opinion nationale d’une certaine valeur capable de réguler ou tout au moins d’influencer de manière positive les comportements de nos décideurs.

Ces marées humaines qui nous tympanisaient hier avec les chants d’éloges et poèmes qu’elles dédiaient à la gloire de l’ex président le diabolisent aujourd’hui et le présentent mu en fauve carnivore ayant tout dévoré le critiquant cyniquement sans hésitation. Où est la pudeur ?
Messieurs les manifestants, où est passé votre ancien guide éclairé, votre leader vénéré ? S’est-il métamorphosé en fantôme dans votre subconscient ? Des questions qui nous déboussolent, nous laissent perplexes et méritent des réponses appropriées de votre part.

Monsieur le Président, méfiez-vous de l’auto-satisfaction, elle est toujours trompeuse. Evitons les alibis et déviations qui risquent de proroger indéfiniment notre période de transition, qu’à Dieu ne plaise. Comprimons au maximum les délais déjà annoncés. Nous sommes très pressés de vivre ce cérémonial très émouvant de la fin de la transition dont le film défile dorénavant dans l’imaginaire de mon esprit.
Je vous livre ci-après ce précieux film tant attendu, plein de suspens et de symboles, cet événement majeur aux grandes significations tel qu’il m’habite, cet agenda des futures échéances électorales et des investitures des élus à l’issue des élections :
· 15 Novembre 2005 : Elections sur la Constitution
· 05 Janvier 2006 : Elections communales et législatives
· 25 janvier 2006 : Cérémonie d’investiture du nouveau président de l’Assemblée Nationale
· 20 février 2006 : Elections sénatoriales
· 05 Mars 2006 : Cérémonie d’investiture du nouveau président du Sénat
· 30 Mars 2006 Elections présidentielles
· 20 Avril 2006 : Cérémonie d’investiture du nouveau président de la république (prestation de serment) et dissolution du CMJD.
· 25 Avril 2006 : Décoration de l’ex président du CMJD de la plus grande distinction du mérite national Colonel Ely Ould Mohamed Vall par le président de la république qui l’élève au grade de Maréchal.


Mohamed Abdellahi Ould D'Mine
posted by Reconnaissants à maaouiya at 8:23 AM

Thursday, September 08, 2005
On ne peut pas poser les problèmes de 63.000 et laisser ceux de 500.000
Dans une interview accordée à Nouakchott info, Boidjel Ould Houmeid, prouve son patriotisme et son amour pour son pays.

Nouakchott Info : Vos propos sur le passif humanitaire, lors du "Débat Africain" sur RFI ("Je crois qu'il ne faut pas revenir sur le passif …") ont entraîné des réactions virulentes notamment de la part de Kane Hamidou Baba, le premier vice-président du RFD, qui a déclaré qu'ils sont "incohérents et imbéciles." Qu'en est-il ?

Boidiel Ould Houmeid : Oui, le débat sur RFI a porté, en effet, sur le passif humanitaire. Je dois dire que lorsque l'on parle de passif, il s'agit d'un bilan. Et donc, on ne peut pas parler de passif sans parler d'actif. Or l'actif du PRDS ou de son président Maaouiya est un actif positif, donc le bilan est positif. Et quand l'actif est supérieur au passif en termes comptables, on ne parle que de résultats. Ce que nous avons essayé de dire lors de ce débat africain sur RFI, c'est que la Mauritanie est un pays africain, la Mauritanie est un pays du Tiers Monde qui a connu toutes les difficultés sur le plan politique et économique à l'image de son Continent et du Tiers Monde. J'ai dit que sur le plan politique, il y a eu des évolutions. J'ai dit que nous avons connu le régime du parti unique, puis le régime d'exception à partir de 1978 et que depuis 1991, il y a eu le multipartisme avec une constitution semi-présidentielle où il y a la séparation des trois pouvoirs. Je pense que ceci est nouveau en Mauritanie. Certains pensent qu'il y a eu fraude mais nous savons et moi je sais que depuis l'avènement de la carte d'identité infalsifiable, il n'a plus jamais existé de fraude et je sais de quoi je parle, car j'ai été directeur de campagne à Nouadhibou, au Hodh Gharbi. Pour vérifier cela, je pense qu'il fallait voir, à l'époque, les meetings de Maaouiya. On vous dira que certains venaient parce que Maaouiya était Pouvoir, mais il était incontestable pour tout le monde que le PRDS était le parti majoritaire et il le reste. J'y reviendrai peut-être plus loin, mais revenons au problème des négro-africains et au passif humanitaire. Je défie quiconque en Mauritanie qui connaît mieux ce dossier que moi et je dis qu'on ne doit pas, en m'adressant à Sidiki Kaba, Président de la FIDH, pendant le débat qu'il ne doit y avoir deux poids, deux mesures, qu'en 1989 lors des évènements, il y avait 500.000 maures au Sénégal et je tiens ce chiffre des déclarations officielles des deux anciens présidents sénégalais Abdou Diouf et Léopold Sédar Senghor. Ces 500.000 maures qui détenaient d'énormes moyens financiers au Sénégal, ont tout perdu et je connais même des familles sénégalaises qui se sont enrichies des biens des mauritaniens et vous savez qu'il y a eu des morts. Aujourd'hui, il y a des mauritaniens qui ont la nationalité sénégalaise qui ont été expulsés et qui sont là. Donc, on ne peut pas poser les problèmes de 63.000 et laisser ceux de 500.000 et j'ai dit que c'est prendre partie et on peut même traiter cela d'autre chose quand ce sont des négro-africains au Sénégal qui posent le problème. Je ne répondrai pas à la provocation de Kane Hamidou Baba. Je lui dirai simplement, comme je le lui ai dit ce matin au téléphone qu'il est obligé de me respecter parce que j'ai les moyens de me faire respecter. Et je lui rappelle que quand je dis que je suis à un kilomètre de la frontière du Sénégal, c'est pour lui rappeler que je suis à sa droite. Parce qu'il y a des mauritaniens qui se disent mauritaniens et qui sont à sa gauche, c'est son cas à lui. Moi, je ne mâche pas mes mots : il habite à Pendaw, il est de Pendaw, plus précisément du village de N'diayène qu'il connaît très bien puisque c'est là-bas qu'il est né et je sais quand est-ce qu'il a falsifié ses papiers et où il les a fait. Ce n'est pas un Mauritanien et çà, je tiens à le dire et à le répéter. Il est obligé de me respecter. Il est bien du village de N'diayène, du côté gauche de la rive et moi, je suis du village de Ebden, je suis de N'diago, je suis connu et je sais de quoi je parle quand je dis que je suis à un kilomètre de la frontière. Il y'en a qui sont à un kilomètre mais de l'autre côté et lui, en fait partie.

N.I.: Toute la classe politique, les leaders d'opinion, le peuple mauritanien et même la communauté internationale ont accordé crédit aux bonnes intentions du CMJD. Le PRDS n'est pas en reste et pourtant cela a été considéré comme une allégeance aux nouvelles autorités du pays et une trahison du père fondateur du PRDS. Qu'en pensez-vous ?

B.O.H. : Comme je l'ai dit sur les ondes de RFI, il n'y a pas d'allégeance. Le Parti Républicain Démocratique et Social, dont j'ai été l'un des fondateurs et ai appartenu à sa première direction, est un parti où il y a toutes les couches de ce pays. Lorsqu'il y a eu le coup d'Etat, nous nous sommes réunis et avons fait une déclaration, connue de tout le monde où nous avons condamné le coup d'Etat et continuons à le condamner parce que nous sommes contre la prise du pouvoir par la force. Maintenant, quand le président du CMJD a rencontré les responsables des partis dont notre Secrétaire Général et a expliqué les objectifs des militaires et les raisons les ayant poussé à ce coup de force, nous avons adhéré à ces objectifs et nous soutenons ce programme parce que, comme ils l'ont dit et répété, ils ne sont pas venus pour exercer le pouvoir. Mais pour améliorer ce que nous avions et ce que nous avons est meilleur que tout ce qu'il y avait avant 1985. Ce que nous avons depuis 1991, c'est une Constitution presque parfaite et ils sont venus pour améliorer cela et nous sommes prêts à les y soutenir. Et je dis qu'en matière de démocratie, de liberté, l'objectif n'est jamais atteint, même dans les pays considérés comme étant les plus grandes démocraties. Vous avez vu le cas des Etats-Unis, lors de l'avant-dernière élection du président Bush-fils contre Al Gore. Ce dernier avait gagné les suffrages mais c'est l'autre qui a fini par remporter la victoire parce que le suffrage était indirect. En France, sous Mitterrand, Le Pen a eu plus de 20 députés à cause d'un système qui a fini par être supprimé parce que toute la classe politique ne voulait pas que Le Pen soit présent. Alors que chez nous, nous avons fait le système proportionnel amélioré pour que l'opposition entre au Parlement. Le système que nous avons répond aux aspirations du peuple mauritanien et le CMJD est venu pour l'améliorer et nous sommes d'accord et le soutenons pour cela.

N.I. : Beaucoup de voix se lèvent aujourd'hui au sein même du PRDS pour demander l'élection d'une personnalité qui ne soit pas rejetée par la base, ce qui est peut-être difficile pour le bureau exécutif. D'autant plus que c'est de ce congrès du 21 octobre prochain où sera élu le nouveau patron que dépendra la survie du parti. Quelle réponse leur faites-vous ?

B.O.H. : Je dois dire qu'au PRDS, nous ne sommes pas pressés. Nous avons l'avantage d'avoir un parti qui est le plus grand du pays. C'est le seul parti qui est aujourd'hui présent partout, dans tous les campements et dans tous les villages de Mauritanie. C'est un parti où il y a, comme je l'ai dit plus haut, toutes les couches et composantes du pays. Parce que certains responsables politiques, comme Messaoud Ould Boulkheir, demandent la dissolution du PRDS. Comment peut-on être démocrate et demander la dissolution d'un parti ? On vous garantit la transparence, vous assure la légalité et la justice et vous demandez la dissolution. De quoi avez-vous peur ? Quand on nous dit que le parti n'existe plus, çà, on le verra. Je dis également aux autres responsables politiques de partis qu'ils n'ont qu'à respecter le jeu démocratique et qu'ils ne doivent pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Nous avons une promesse d'avoir des élections transparentes, des élections libres et nous devons y aller tous. Comme je l'ai dit aux émissaires de l'Union Africaine, il y a un proverbe chez nous qui dit que "Tendga s’entre-connaît" (tendga mett arva). Nous nous connaissons tous et chacun sait d'où vient l'autre et ce qu'il a.

N.I. : La période de transition est une étape cruciale dont la responsabilité de la réussite incombe plus aux partis politiques. Surtout que le programme du CMJD vise à instaurer une démocratie véritable et à ramener le pays à la légalité constitutionnelle. Quel message feriez-vous à cette classe politique?

B.O.H. : Nous devons dépasser le passé pour l'intérêt de l'avenir. Ceux qui croient que la Mauritanie, c'est le Soudan, se trompent. Il y a effectivement le Nord, il y a le Sud. Il y a ceux qui habitent le Nord et ceux qui habitent le Sud. Même si le hasard a fait qu'au Nord du Soudan comme au Nord de la Mauritanie, vous avez des Arabes et qu'au Sud vous avez des négro-africains, nous, en Mauritanie, nous avons la chance, contrairement aux Soudanais, d'être tous des musulmans. Nous avons cette chance-là que nous devons saisir et le musulman, vous le savez, sait pardonner. Et tout ce qui peut lui arriver, il croit à la prédestinée, en disant que cela était écrit. Nous disons tout le temps Inna Lillahi We Inna Ileyhi rajioune. Donc, nous devons nous dépasser de nous-mêmes et nous tourner vers l'avenir. Revenir sur le passé, sur des problèmes qui ont déjà été amnistiés, ne règle aucun problème. Et si vous voyez que des mauritaniens sont là, alors qu'ils ont perdu tous leurs biens qu'ils ont accumulé des générations durant au Sénégal, les ont oubliés, sont venus et ont commencé à travailler, c'est parce qu'ils croient en Dieu. Ils pouvaient se regrouper ici et demander des indemnités mais ne l'ont pas fait. Ils sont là, avec la nationalité sénégalaise, en tant que mauritaniens. Tout le monde sait ce qu'ils avaient au Sénégal et ce qu'ils ont maintenant. Moi-même j'ai été victime de cela, mes parents aussi. Je suis pour qu'on dépasse ces problèmes, car dans la phase de transition présente, le rôle que doivent jouer les partis politiques est extrêmement important parce que la réussite de cette phase dépend de la classe politique. Il faut que les partis politiques soient responsables, qu'ils travaillent tous dans l'intérêt de la Mauritanie et ne soient pas les valets ou porte-parole d'autres pays ou d'autres puissances. Il faut qu'ils soient véritablement des mauritaniens et qu'ils agissent toujours dans l'intérêt de la Mauritanie. C'est le conseil que je donne à la classe politique.
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Sunday, September 04, 2005
Hanena et les autres auteurs de la sanglante et meurtriere tentative de putsh du 8 juin 2003, etaient des "detenus d'opinion"
De tous les membres du gouvernement de transition en Mauritanie, un se distingue par son empressement de regler ses comptes avec tout le monde à commencer par les magistrats.

Lors de sa tournée dans les centres de detention de Nouakchott, Son Altesse le Ministre n'a pas hesité à humilier d'honorables magistrats (meme si on peut leur reprocher quelques ecarts durant l'ere Taya) devant des gardes penitentiers, des detenus, journalistes, etc. -Son Altesse Le ministre de la justice ordonne la liberation immediate d'un detenu jugé et condamné(meme s'il est mineur). Je me demande si le Ministre avait à cet instant son cachet et entete avec lui pour signer cet ordre de liberation ou s'il a signé le registre de prison?

Enfin, la bourde des bourdes, quand son Altesse le Ministre de la justice declare que Hanena, OUld Mimi et les autres auteurs de la sanglante et meurtriere tentative de coup d'etat du 8 et 9 juin 2003, etaient des "detenus d'opinion".

Je veux bien que son Altesse le Ministre de la justice nous revele à quelle date ces condamnés (de surcroit tous des militaires, donc ne devant pas afficher publiquement leurs opinions politiques) ont exprimé leurs opinions? avant ou après leur acte? Son Altesse le Ministre de la Justice veut il nous dire que prendre les armes, tuer des personnes, detruire des biens publics et privés, constituent un delit d"'opinion"? J'espere que telle n'est pas la pensée de son Altesse le Ministre de la Justice.

En attendant, son Altesse le Ministre de la Justice doit savoir freiner son ardeur à se venger coute que coute et que la transition ne durera que deux ans. Nous avons tous l'injustice dont il a été victime et nous avons en son temps condamné cette injustice, mais cela ne doit constituer nullement une raison de son achernement contre des magistrats qualifiés et honorables.

Enfin, son Altesse le Ministre de la Justice doit au moins avoir un sens de la solidarité gouvernementale et de prendre conseil auprès de ses collegues ministres surtout ceux qui ont eu à occuper cette fonction par le passé, avant de balancer des declarations en totale contradiction avec les objectifs et orientations de la nouvelle direction du pays dont il a accepté de faire partie.

Pour quelqu'un choisi parce qu'etant avocat et ayant subi de l'injustice, l'humilité, le sens de la retenue et surtout le devoir doivent etre les premieres regles de conduite, surtout dans une telle periode de l'histoire de notre pays. J'ose esperer que son Altesse le Ministre de la Justice saura retenir et chasser le demon de la vengeance qui fulmine en lui et de se referer justement à la justice pour "laver son honneur bafoué sous l'ancien regime" sans pour autant mettre en peril la justice et ses hommes.
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Tuesday, August 30, 2005
LETTRE OUVRTE A MONSIEUR LE PRESIDENT DU CMJD
Monsieur le Président,

Comme vous le savez certainement, je suis parmi les premiers qui, depuis quelques temps, avaient stigmatisé haut et fort par voie de presse les pratiques devenues inadmissibles de l’ancien régime. Peu enclin à la pédanterie et à la langue de bois, j’aurais voulu ne pas prendre ma plume ni m’exprimer sur le passif du régime déchu ni sur les intentions réelles de nos nouveaux gouvernants mais le mutisme criant de notre élite intellectuelle véritable, de nos sages, nos vrais et honnêtes vétérans, de nos dignitaires, me poussent à me retrancher de cette attitude curieuse pour le moins que l’on puisse dire. Tout ce qui arrive au pays nous concerne tous et il n’est pas admissible qu’on le vive en spectateurs.

En observateur averti ayant eu le loisir de suivre et d’accompagner l’évolution de notre pays depuis les années 70 jusqu’à nos jours, je me permets, monsieur le Président, de vous apporter ma modeste contribution sous forme de réflexions et d’analyses et qui reflètent les préoccupations et aspirations de la majeur partie de nos citoyens. J’essayerai de vous livrer également les sentiments profonds réels qui ont habité nos concitoyens au moment fort du coup d’état.

Monsieur le Président, chacun sait pertinemment que vous n’avez pas fait cette révolution de palais en toute gaieté de cœur pour de multiples raisons dont notamment vos relations personnelles fraternelles et privilégiées avec l’ancien Président, le risque qu’elle comporte pour vous et vos proches en cas d’échec. Tout cela est une vérité de lapalissade.

Vous avez pris ce risque, vous et vos compagnons d’armes parce que le devoir vous y interpelle, la situation chaotique du pays caractérisée par l’impasse politique, social et économique exige une telle intervention qui constitue aux yeux de beaucoup de nos compatriotes un moindre mal nécessaire d’autant plus qu’elle s’est déroulée, Dieu merci, dans le calme et la sécurité sans effusion de sang. Avant de prendre cette décision historique majeure, vous avez tâté suffisamment à priori le pouls de l’opinion publique nationale et en toute évidence, votre position de Directeur Général de la Sûreté Nationale depuis 20 ans vous a permis d’avoir une idée précise de la météo sociale beaucoup mieux que l’ex Président qui ne savait même pas le degré d’impopularité déjà très avancée de son régime engendrée notamment par l’hégémonie du PRDS qui s’est érigé en partie unique pour régner en maître sans partage aux pratiques peu enviables que tout le monde sait. Ce partie à la culture monolithique faisant vivre nos pauvres citoyens de slogans creux tels que : promotion du livre, lutte contre l’obésité (quelqu’un qui n’a même pas un repas par jour, comment peut-il être obèse sauf s’il est malade ?), lutte contre la pauvreté et l’ignorance, etc.

D’aucuns parlent de la non légitimité du CMJD, c’est l’évidence meme ; un coup d’état n’est jamais légitime, d’autres évoquent la violation de la constitution. Oui d’accord, la constitution a été violée particulièrement dans ses articles :
- Article 2 : Le peuple est la source de tout pouvoir.
- Article 39 : L’assemblée Nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels.
- Article 40 : Le Président du Sénat assure l’intérim du Président en cas d’empêchement du Président élu ou de vacance du pouvoir. L’élection du Président doit intervenir dans les 3 mois à partir de la date de constatation de l’empêchement ou de vacance du pouvoir.
- Article 45 : Le pouvoir législatif appartient au peuple.

Le conseil militaire est l’antipode de justice et démocratie.
Quel contraste !

En régime militaire, le chef est le règlement tandis qu’en démocratie, le pouvoir appartient au peuple. Ces vocables ne font jamais bon ménage, ils sont antinomiques.
D’aucuns affirment : ces honorables officiers nous prennent pour des naïfs, pour des crédules. Ce sont eux qui ont allumé le feu 27 années durant (du 10 juillet 1978 au 3 août 2005) et viennent aujourd’hui en sauveurs ou en sapeurs pompiers pour éteindre ce feu sous le bruit des bottes. Plusieurs parmi ces colonels ont trompé à des degrés divers dans toute cette gabegie, certains sont même milliardaires (quelques uns encore en activité, d’autres déjà à la retraite), ont dirigé d’importants établissement publics ou ils se sont fortement compromis, etc. qu’osent-ils nous proposer ? Prétexteront-ils que des civils ont baigné en même temps qu’eux troubles accumulent d’énormes richesses illicitement ? Nous leur concéderont cet état de fait mais est-ce suffisant pour se déculpabiliser ? Non !

Monsieur le Président, cette révolution de palais ou plutôt ce mouvement rectificatif a tout simplement extirpé une seule pièce de tout un système complètement pourri et nous retrouvons les mêmes qui avaient conduit le pays dans l’impasse et le chaos. La seule pièce qui valait au moins la peine d’être recyclé et gardée a été extraite et les autres organes malades tant décriés et rejetés par l’opinion publique nationale sont toujours là.
L’ex Président a été victime de son mauvais choix de nos gouvernants et n’obéissait qu’à ses seules certitudes ce qui l’a plongé dans le totalitarisme absolu dont il vient de payer les frais.
Des incohérences ont été commises déjà ça et par le CMJD telles que : dissolution du parlement tout en conservant les communes issues des mêmes élections que lui en 2001, des colonels directeurs militaires membres du CMJD qui relèvent hiérarchiquement de ministre civil pour ne citer que cela.
C’est le peuple détient la légitimité et qui la donne par la voie des urnes, donc, messieurs les membres du CMJD, vous ne l’avez pas encore cette légitimité là. Surtout ne vous laissez pas berner par ces mouvements de foules de nos villes et villages.

Monsieur le Président, ces marcheurs hypocrites ne soutiennent ni valeurs morales, ni principes mais plutôt un siège et une photo : ce sont les mêmes applaudisseurs aveugles qui ont substitué votre photo à celle de l’ex Président et votre nom eu sien. Ces mercenaires sans scrupules dissimulent les plus grandes malhonnêtetés. Les mêmes figures qui, hier menaçaient l’ancien Président de le traduire devant le tribunal s’il ne présentait pas aux élections de 2003 pour un troisième mandat sortent aujourd’hui dans la rue pour le critiquer et condamner son régime. Ces résidus de la société qui dédiaient à l’ex Président les plus beaux poèmes (la Mauritanie à qui ? …. à Maaouiya, le peuple à qui ? … à Maaouiya) manifestent aujourd’hui contre lui. Quelle compromission ! Quelle honte ! Par ces actes, ces figures honnies, connues de tous veulent s’attirer vos faveurs et couvrir les vols, fraudes et injustices qu’ils ont commis à grande échelle sous l’ancien régime. Leurs voitures qui défilent proviennent des biens du peuple. En se comportant ainsi, ces horribles personnages se moquent simplement de vous, insultent le peuple et le méprisent. Ces mêmes figures ont liquidé nos us et coutumes, notre dignité, applaudi les détournements, l’aliénation, la dépravation et nous ajoutent aujourd’hui une autre dose d’insolence inégalée. Cette clique de mercenaires doit être mise à l’écart. Méfiez-vous en, dites leur que leur temps est révolu, que le passé est passé et le passé et mort. Ces mercantis du clientélisme, des mensonges et de la fumisterie n’ont même pas honte de continuer à tirer sur le cadavre du défunt pouvoir qui les a créés de toutes pièces à partir de néant. Leurs youyous d’hier, leurs expressions flatteuses (sous la direction éclairée de Maaouiya, le gouvernement de Maître Sghair ….. a permis le lever et le coucher du soleil……..) résonnent encore à nos oreilles. Ces fumiers ont accompagné 21 ans durant l’ancien pouvoir avec ce même style d’hypocrisie et de mauvaise foi, seul gage à leurs yeux pour se maintenir et perpétuer leurs intérêts égoïstes.
Ces vendeurs de consciences, ces bradeurs de la dignité et de l’honneur doivent etre mis hors d’état de nuire. Ces commerçants des âmes et des fois volent avec les voleurs et pistent avec les enquêteurs.

Monsieur le Président, méfiez-vous des courtisans déprédateurs de deniers publics, des dissimulateurs malhonnêtes, valets de l’ancien système. Gardez à distance ces lâches opportunistes, ces flatteurs cyniques (tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute).

Monsieur le Président, de grâce, arrêtez ces manifestations fussent-elles sincères, stoppez ce folklore de façade qui est servi sur commande à tout usurpateur de notre légalité. Vous n’avez point besoin de ce genre de spectacle d’un autre age surtout quand il n’est pas sincère.

Personne n’est pour la prise du pouvoir par la force (ni à l’intérieur, ni à l’extérieur du pays). Mais il semble que notre cas a été un mal nécessaire que justifient inévitablement la situation de crise du pays qui était au bord de l’explosion et du désordre. Certains prétendent que l’ex Président s’est auto destitué par la nature même du régime qu’il avait fondé et qui n’offrait aucune possibilité d’alternance pacifique. Dans ce climat de cartes floues, d’hypocrisies et d’incertitudes, le peuple vous accorde ipso facto apparemment des circonstances atténuantes, un sursis même et observe avec beaucoup de méfiance et de réserves. Les déclarations d’intention sont bonnes et semblent susciter un engouement positif et une adhésion toute prudente et mesurée.
Le peuple s’inspirent en cela de l’adage autochtone qui dit : « laissez le prendre ses amis » et du proverbe qui dit : « dit moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es » (entendez par là les hommes que vous aurez à choisir pour présider à notre destinée). L’opinion publique nationale vous suit dans ce cheminement.

Monsieur le Président, vous êtes au perchoir du pouvoir, évitez d’y prendre goût, de s’y éterniser, vous serez jugé beaucoup plus sur les actes que sur les paroles, vous êtes assis sur un volcan en activité qui peut d’un moment à l’autre entrer en éruption sans prévenir (une révolution de colonels peut en cacher une autre qu’à Dieu ne plaise, « quema tedinou toudane »).
Notre peuple veut tourner une page sombre son histoire et oublier ses mésaventures pour vous aider à accomplir une transition en douceur bien maîtrisée mais vous prendra au mot.
Evitons les dérapages, les règlements de comptes, enterrons la hache de guerre, le rejet de l’autre, prônons la tolérance et l’entraide, la solidarité, la culture du partage. La correction du début de votre action est la garantie la plus sure de la finalité des engagements que vous avez pris devant le peuple et l’histoire.

Monsieur le Président, vous avez fixé un énoncé de mission avec des objectifs assez bien balisés mais le délai de 2 ans est jugé trop long (le pays ne peut pas souffrir d’embargo international 2 années durant sous un climat de suspicion).
En matière de démocratie nous avons quand même acquis une certaine expérience selon l’avis de la majorité de nos compatriotes nous permettent d’organiser des élections propres dans ces échéances n’excédent pas 5 à 6 mois. Partant de ces acquis, nous vous demandons, Monsieur le Président, de bien vouloir comprimer le délai prévu pour le ramener à un semestre et ce sera inscrit en lettres d’or à votre honneur.
Bon nombre de nos concitoyens commencent à créditer le CMJD de bonne foi, beaucoup d’autres sont plutôt sceptiques. Ces derniers sont très las des rendez-vous ratés et le sursis qui vous est accordé peut être de courte durée s’il n’est pas rapidement capitalisé. Il importe par conséquent pour nous mettre en parfaite confiance que le CMJD nous fixe d’ores et déjà un agenda bien établi avec des dates précises d’élections (référendum sur la constitution, échéances présidentielles, puis élections municipales et législatives) ne dépassent pas six mois.

Pour ce faire, le CMJD devra une équipe de technocrates propres, choisis pour leur mérite et leur talent, au passé honorable sans la moindre compromission, préparés et aptes à diriger et à innover, sans coloration politique ni cachet tribal, en somme de véritables commis et serviteurs publics avec le cœur et l’esprit au travail afin d’incarner les nobles valeurs qu’ils sont censés servir. Ainsi la fonction de l’agent public sera revalorisée et respectée, les vrais symboles de l’état, la notion d’état seront restaurées, le patrimoine public revivra et la justice renaîtra en maître (espérons le). Ces fonctionnaires doivent être mis à l’abri du besoin par des salaires leur permettant de vivre dignement et préserver leur impartialité dans le cadre de la mission qui leur est assignée.

MESSIEURS LES MEMBRES DU CMJD,

Votre statuts de militaires vous interdit l’exercice de la politique dons vous n’avez pas besoin de faire des discours ni de tenir des meetings encore moins d’interviews à la presse et poser en uniforme devant les caméras. Certains droits de retenue et de réserve s’imposent. Vous ne cherchez pas la popularité ni le verdict des urnes. Vous avez un ministre civil chargé de la communication et ce rôle d’informer les citoyens lui échoit.
Le culte de la personnalité (surtout quand elle est militaire) doit être banni. Les emplois civils doivent être réservés aux civils exclusivement et ce n’est que justice (pas de directeurs militaires d’établissements, publics et de sociétés mixtes). Vous avez une mission ponctuelle à accomplir et une fois achevée vous devez aussitôt rejoindre vos casernes dans l’honneur auréolé du sentiment du service bien rempli pour la cause de la patrie.

MAIS MAAOUIYA NE MERITE PAS CA

Quoiqu’on dise du bilan assez controversé de l’ex Président Maaouiya (père de premiers jalons d’une démocratie pluraliste certes imparfaite, s’est battu pour construire un état moderne avec tous genres d’infrastructures de base dans tous les domaines qui sont là visibles, émancipateur de la femme, etc.) force est de reconnaître qu’il est l’un des rares chefs d’Etat arabes et africains (en plus de feu Moctar Ould Dadah) qui n’a pas de penchant pour la richesse et qu’il est reparti aussi pauvre qu’il l’était à sa prise de pouvoir.
Monsieur Maaouiya est un très grand patriote, jaloux pour la souveraineté et l’identité de son pays, tolérant et généreux à l’excès. Maaouiya mérite beaucoup plus que cette fulgurante volte-face de ces traîtres applaudisseurs sans remords qui lui ont présenté à toutes occasions leurs discours laudatifs, leurs cyniques allégeances, ont prétendu l’adorer et le vénérer avec la plus grande hypocrisie 21 ans durant et qui, aujourd’hui, par retournement de veste lui adressent les critiques les plus acerbes.
Messieurs les membres du CMJD, Maaouiya est votre aîné à qui vous devez respect et considération. Ne l’oubliez pas et en signe d’abnégation et de ‘’fidélité’’ reconnaissez lui au moins, ne ce reste que pour l’histoire, ce qu’il a été pour la nation et pour vous-mêmes.





Mohamed Abdellahi OULD DMINE
Ingénieur G.C, Directeur d’entreprise
Membre fondateur du R.D.U
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Monday, August 22, 2005
Air Mauritanie, black listée
Grâce aux multiples pressions du CRDM sur le gouvernement Britannique, la compagnie alliée aux traîtres militaires, Air Mauritanie vient d’être parmi la liste noir européenne , ce qui inaugure le chemin de l’interdiction total de tous ces vols vers l’europ.
posted by Reconnaissants à maaouiya at 8:55 AM 3 comments

Saturday, August 13, 2005
Le coup d’Etat asphyxie le processus démocratique
Le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie (CRDM) a vu le jour après le coup d’Etat en Mauritanie, mercredi dernier. Ses objectifs : faire pression sur la communauté internationale pour que le Président Maaouiya ould Sid Ahmed Taya reprenne sa place et que le « processus démocratique se poursuive ».

Interview de Ahmed ould el Hadrami, leader du CRDM.

Restaurer le pouvoir qui permettra la poursuite du processus démocratique. Ce sont les objectifs que s’est fixé le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie (CRDM) après le coup d’Etat de mercredi dernier. Bien décidé à revenir dans son pays et à y occuper son poste, Maaouiya ould Sid Ahmed Taya a donné, lundi, « ordre à ses forces d’intervenir pour rétablir l’ordre constitutionnel et a promis de revenir très prochainement dans son pays », rapporte la chaîne Al-Arabiya. le CRDM. Qui assure de son « indépendance », mais milite fortement pour le retour de celui qui a mis en branle « le processus démocratique », « toujours perfectible ». Ahmed ould el Hadrami, président de la structure, revient sur les enjeux du combat de son mouvement et s’exprime sur les acteurs du putsch qui souhaitent, d’après lui, enterrer la démocratie et instaurer un régime totalitaire.

Afrik.com : Comment est né le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie ?

Ahmed ould el Hadrami : Le Congrès pour le rétablissement de la démocratie en Mauritanie est né après la prise du pouvoir démocratique par la junte militaire, qui a de ce fait asphyxié la volonté du peuple. Le mouvement est composé d’un ensemble de militants, de proches de l’ancien régime, révoltés, mal à l’aise et n’acceptant pas l’arrêt brusque du processus démocratique. Ce processus est certes perfectible, mais il a l’aval de la communauté internationale. Il y a toujours eu des manifestations contre ou pour le pouvoir. Les différents leaders s’expriment librement, la presse est assez libre, les droits humains sont respectés, la charia est suspendue pour tout ce qui concerne le droit pénal et tout le monde vote. Les pays voisins étaient satisfaits de son régime parce qu’il oeuvrait pour conserver la stabilité de la région. Et le Fonds monétaire international et la Banque mondiale étaient d’accord avec sa politique économique.

Afrik.com : Vous dites que la démocratie est « perfectible ». Quels sont, par exemple, les points à travailler ?

Ahmed ould el Hadrami : Le processus est démocratique, mais en Afrique, surtout dans les pays arabo-africains, il existe des imperfections. En Mauritanie, la démocratie est bloquée par une opposition radicale qui a toujours refusé de collaborer avec le régime. Il y a donc beaucoup de choses à améliorer : il faudrait d’autres élections, que la presse soit plus libre, que l’opposition radicale adhère au processus démocratique et que les islamistes intégristes radicaux ne soient pas reconnus par la communauté internationale.

Afrik.com : Il y a eu d’autres tentatives de coup d’Etat sur Maaouiya ould Sid Ahmed Taya. Avez-vous senti celle-ci venir ?

Ahmed ould el Hadrami : Non. Ce coup d’Etat n’a d’ailleurs aucune relation avec les précédents. Les autres étaient menés par des nationalistes arabes et des islamistes intégristes qui étaient contre le rapprochement entre la Mauritanie et Israël et contre la laïcité. Ce coup d’Etat a été organisé par des proches du pouvoir et par la plupart des éléments de la classe politique (des islamistes extrémistes et des gauchistes extrémistes) qui critiquent avec virulence la démocratie en marche.

Afrik.com : Quelles sont vos revendications concernant le putsch ?

Ahmed ould el Hadrami : Nous avons déjà eu le soutien, notamment, des Etats-Unis, du Canada, de l’Union européenne, de l’Union africaine. Nous demandons que la communauté internationale fasse pression sur la junte qui a pris le pouvoir à Maaouiya ould Sid Ahmed Taya. Nous souhaitons aussi qu’elle impose un embargo financier au nouveau régime et une interdiction d’octroi des visas pour l’ensemble de la junte. Et nous rejoignons l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar, qui a demandé que soient jugés les membres de la junte militaire. Mais nous ne voulons pas de changement qui se fasse dans le sang et dans le non respect des droits humains et des biens publics. Nous ne voulons pas non plus d’intervention extérieure car la situation est très complexe en Mauritanie. Nous comptons sur l’armée.

Afrik.com : C’est une partie de la garde présidentielle qui a mené le coup d’Etat. Pensez-vous que l’armée va la suivre ?

Ahmed ould el Hadrami : Les membres dirigeants du pays n’ont pas donné leur aval à ce coup d’Etat. Les militaires et les forces de sécurité ne sont avec la junte. Ils ne l’avaient pas déclaré plus tôt parce qu’ils attendaient un signe fort du Président. Mais je peux vous assurer que sur le terrain, la tension monte : les forces militaires du Nord sont en rébellion. Une résistance active des forces de sécurité et de l’armée s’organise. Elle a pour but de faire déposer les armes à la junte.

Afrik.com : Quel intérêt auraient-ils à ce que la démocratie ne s’installe pas ?

Ahmed ould el Hadrami : Ce sont des totalitaires qui ne veulent qu’une chose : piller les richesses du pays et bénéficier des dividendes pétroliers. Ce sont des extrémistes, des radicaux qui haïssent l’économie libérale et la démocratie à l’occidentale. Ils n’ont aucun objectif politique. Leur promotion de la démocratie est un leurre. Sinon l’auraient-ils annihilée ? Qui les empêche de se présenter aux élections, de s’exprimer ? A chaque fois que des avancées démocratiques étaient présentées, ils faisaient de la résistance et surenchérissaient.

Afrik.com : Certaines personnes que la junte juge être des « islamistes modérés, arrêtés pour leurs seules opinions politiques » viennent d’être libérés. Qu’en pensez-vous ?

Ahmed ould el Hadrami : Ces gens sont affiliés au réseau Al Qaida, ce qui confirme l’alliance des putschistes avec des islamistes radicaux et des gauchistes nationalistes chauvinistes. Cela prouve que la junte est prête à toutes les concessions pour instaurer un régime totalitaire.
Afrik.com : Vous ne croyiez donc pas que la junte va poursuivre le processus démocratique ? Ahmed ould el Hadrami : J’aimerais bien savoir ce qu’une junte qui veut rester deux ans dans un régime d’exception va pouvoir faire de plus qu’un régime qui est resté 15 ans.

Afrik.com : Pensez-vous que Maaouiya ould Sid Ahmed Taya pourra rentrer en Mauritanie ?

Ahmed ould el Hadrami : Je ne suis pas dans le secret du Président, mais je suis sûr que les chefs de régions militaires et leurs soldats refusent le putsch et collaborent avec le Président pour qu’il reprenne le pouvoir. La junte va alors fuir ou abdiquer et se soumettre à la justice. Espérons juste qu’il n’y aura pas de représailles.

Afrik.com : Peut-on craindre une guerre civile si l’ancien Président reste en dehors du pays ?

Ahmed ould el Hadrami : Il n’y aura pas de guerre civile. Maaouiya ould Sid Ahmed Taya est un patriote. Il n’a jamais montré qu’il était intéressé par le pouvoir et n’a d’ailleurs pas appelé le peuple à se soulever. C’est un homme sincère qui aime son pays. Même s’il y a une guerre civile, il refusera de prendre le pouvoir.
posted by Reconnaissants à maaouiya at 8:51 AM 12 comments

20 septembre, 2005 12:16  
Anonymous Anonyme said...

La grande Profanation ‎

Quelle bêtise, quelle stupidité, le don de Ould Bouamatou est une action antihumaine ‎inacceptable, le machiavélisme de Mr Ould Bouamatou qui n’a pas rendu compte aux ‎pauvres de son pays qui sont entraîne de mourir traîner entre le soif et la faim tombant ‎devant les pneus de sa voiture de vingt million d’ouguiyas il ne le même pas regarder et il ‎veut qu’ils lui donnent leurs votes pour qu’il gagne le pouvoir du pays. Cet homme n’a ‎jamais rendu compte à la patrie ni aux citoyens et ne veut gagner que de l’argent et c’est ‎vrais il aime pour avoir son plaisir et il ne pense pas aux intérêts du pays ni à sa religion ‎qui interdit en toute évidence de soutenir les juives à cause de fanatisme de ces derniers. ‎Quand l’homme regarde les choses de cette façon nous ne pouvons lui faire que ‎demander au dieu de lui guider vers le bon chemin ou de lui écraser de toute la vie ‎
Si le bon dieu veut.‎

21 septembre, 2005 13:14  
Anonymous Anonyme said...

à l'auteur du message du 21/09/05 06:14
L'acte généreux fait par Bouamatou doit être apprécié à sa juste valeur. Il est destiné aux victimes pauvres de Katrina qui ont été écrasés sous les vagues mortelles de cet ouragan. Je rappelle pour l'occasion que ces victimes sont majoritairement noires et n'ont pas pu échapper faute de moyens.
Bouamatou a donné ce chèque de 200.000 $ au nom du patronat mauritanien. L'objectif étant de montrer la solidarité de notre peuple avec celui des USA.
Puis Bouamatou s'est toujours montré généreux vis-à-vis des mauritaniens chaque fois qu'un problème surgit.
Il est très facile de proférer toutes sortes d'injures mais le plus difficile de se poser des questions sur la contribution des uns et des autres.

21 septembre, 2005 15:08  
Anonymous Anonyme said...

Message à X Ould Y
Peux-tu effacer le message très long et ennuyeux de ce laudateur et hypocrite du Site reconnaissant à Maouiya car il nous gate beaucoup d'espace pour dire n'importe quoi. Il a son site et il empêche les gens de commenter les imbécilités qu'il émet tous les jours.

21 septembre, 2005 15:11  
Anonymous voyance said...

Je suis tombé sur ton site depuis un retweet, donc j’interagis et je met des commentaires quand cela m'interpelle et que ça en vaut la peine.

16 mai, 2017 13:58  
Blogger Unknown said...

Grâce à votre site je viens d’appendre plusieurs choses. Continuez !

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20 juillet, 2017 14:13  

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